Soirée d’inauguration des 20 ans du Salon du Chocolat

©MartiniShakenNotStirred. Tous droits réservés

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J’y suis allée, j’ai vu, je suis repartie.

Par où commencer ? L’invitation sur Bristol était tellement jolie. C’était ma première fois alors peut-être que j’ai été naïve en m’attendant à toute autre chose mais bon … Porte de Versailles, à l’autre bout de Paris. 19h30, un monde de dingue. Moi qui pensais que le fait d’être invitée sur carton faisait de cette soirée d’inauguration un événement spécial, assez unique avec peu de monde, trié sur le volet. Comment dire ? À l’intérieur c’était la foire. La tenue de cocktail était exigée, je me suis exécuté sans broncher, toute pomponnée que j’étais (ou essayé de l’être). J’arrive devant des gens qui n’avaient apparemment pas reçu la même invitation que moi. Ça commence bien, dites-bonjour aux baskets et aux jeans en tout genre. Perchée sur mes talons, j’avance, je suis venue accompagnée et nous nous engouffrons dans une vague de chaleur : tous les stands sont pris d’assaut par la foule, on voit passer des coupes de Champagne – où vont-elles ? Aucune idée, on continue d’avancer. On cherche le Champagne pour s’éclaircir la gorge et on s’aperçoit en fait que, malgré l’invitation, malgré la soirée d’inauguration et malgré la célébration des 20 ans du Salon, tout est payant, absolument tout. Le Champagne, les petites choses à manger, sauf les dégustations de chocolat, mais comme je suis arrivée le ventre vide, j’avais besoin de salé. Je n’en ai pas trouvé, j’ai juste pu déguster un carré de chocolat japonais plutôt bon sur le stand Tokyo Chocolate. J’ai avalé une coupette de Champagne Gremillet, un petit tour au défilé. Puis le monde, la foule, les bousculades ont eu raison de nous.

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Dommage : le manque de signalétique sur le site : comment se repérer, savoir où on peut aller, où sera le défilé / les micros qui ne marchaient pas (il faut changer d’ingénieur du son pour l’année prochaine, sérieusement) – aucune idée de ce qui a été raconté pendant les discours qui méritaient, je suis sûre, plus d’attention du public / le seul stand qui n’a pas daigné baisser le son est MOJITO – c’est pas cool de ne pas respecter ce qui se passait sur scène au même moment, on s’est retrouvé avec les discours d’un côté et le « boum boum boum » de l’autre qui prenait en plus le dessus, difficile de se concentrer dans ce brouhaha / trop de monde, il ne faut pas être agoraphobe / tenue de cocktail exigée : ne pas l’inscrire sur le carton d’invitation ou alors faire une sélection à l’entrée – on aurait été au Salon de l’Automobile ou de l’Agriculture, ça aurait été pareil.

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Celui qui se démarque : Pierre Marcolini Haute Chocolaterie et son tout-nouveau white bar. Ça en jette.

Salon du Chocolat : du 29 octobre au 2 novembre, Porte de Versailles à Paris