Film : The Captive

© IMDB

The Captive © IMDB

Je n’ai vu qu’un film d’Atom Egoyan, le réalisateur de The Captive. Il s’agit de Chloe, avec Julianne Moore et Amanda Seyfried, sorti en 2009.

Tourné en décor naturel au Canada, parfois en pleine tempête de neige (gla gla), The Captive est un film sombre, au rythme lent mais bien ficelé. Les acteurs principaux sont crédibles : Ryan Reynolds en père meurtri, Mireille Enos en mère détruite qui fait culpabiliser son mari à la suite de la disparition de leur fille, Rosario Dawson et Scott Speedman en Inspecteurs chargés de mener l’enquête — et surtout, Kevin Durand en kidnappeur psychopathe que l’on a juste envie de boxer pendant tout le film.

Tout comme pour Chloe, je trouve qu’Atom Egoyan a le don de mettre le spectateur mal à l’aise en regardant ce film. Il y a une ambiance un peu malsaine dans The Captive qui dérange et on a envie que le film arrive rapidement à sa fin pour connaitre le dénouement. Pourtant, il dure quasi 2h et il faut tenir. Parfois je me cachais les yeux car certaines scènes sont vraiment dérangeantes. Dans The Captive on retrouve les thèmes du kidnapping, le sadisme et la relation qu’établit le kidnappeur avec sa victime, la pédophilie, la surveillance à son insu, la manipulation d’un psychopathe sur ses victimes directes ou indirectes jusqu’à les faire craquer.

« He may be watching me. (…) Who’s watching you? » – Tina & Matthew.

Ce qui n’est pas sans rappeler Prisoners, sur des thèmes similaires, sorti un an plus tôt.

The Captive était en compétition au dernier Festival du Film de Cannes dans la catégorie « Long Métrage » sans être primé.

Bande annonce de The Captive // Distributeur : Entertainment One

Publicités