Ces hommes qui prennent toute la place dans le métro

– Gentil coup de gueule –

Il y en a un peu marre d’avoir à se serrer de son côté, presser ses jambes l’une contre l’autre – voire les croiser en quatre, se tasser près du bord, (…), pour que Monsieur puisse étaler ses jambes comme il le souhaite. C’est quand même incroyable que ce soit toujours les hommes qui prennent tout le temps, TOUTE la place dans les transports en commun.

J’ai trouvé un Tumblr d’une personne qui, apparemment, a dépassé l’étape du « gentil coup de gueule » et est, elle ou lui (mais probablement plus ELLE que lui) arrivée à ce moment où rien ne va plus (!!)

>> http://mentakingup2muchspaceonthetrain.tumblr.com/archive

Petit aperçu :

© Men taking up too much space on the train

© Men taking up too much space on the train

© Men taking up too much space on the train

© Men taking up too much space on the train

© Men taking up too much space on the train

© Men taking up too much space on the train

© Men taking up too much space on the train

© Men taking up too much space on the train

© Men taking up too much space on the train

© Men taking up too much space on the train

© Men taking up too much space on the train

© Men taking up too much space on the train

En psychologie cela doit forcément dire quelque chose … l’homme gagne plus d’argent que la femme donc il a le droit de prendre plus d’espace ? hmm, mouais … sexisme à deux balles, machisme et j’en passe.

>> Quoi qu’il en soit, plusieurs façons de remédier à ces situations :

demander poliment au Monsieur de resserrer ses cuisses, que le siège a des bords et que donc il doit en rester aux délimitations – éventuellement lui sortir la réplique phare de « Dirty Dancing » : « this is my space, this is your space – don’t come to my space » – « ça c’est mon espace, là c’est le vôtre – ne venez pas dans le mien »
-> s’il ne réagit pas, s’imposer comme lui – avec un peu de chance vous ne porterez pas ce jour là une jupe serrée et pourrez vous étaler comme bon vous semble
-> lui dire que vous avez les mêmes droits que lui d’occuper votre siège, que le contact fringue-contre-fringue ou peau-contre-peau n’est pas vraiment votre truc et qu’il ferait mieux de se limiter à son siège s’il ne veut pas que vous sortiez l’artillerie lourde, à savoir : crier haut et fort que Monsieur en a une toute petite entre ses jambes étalées et que c’est désobligeant de devoir se coller contre vous pour vous le faire savoir …
faire « hum hum », comme si on s’éclaircissait la gorge et lancer son regard le plus noir pour faire passer le message sans parler
donner un grand coup de jambe contre la jambe de Monsieur et dire de façon totalement naïve « oh pardon, je ne vous avais pas vu »

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